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| Ce que je lis en ce
moment: Un petit pas pour l'homme... de Stéphane Dompierre Dernier film vu: Harry Potter III (Cinoche) État d'esprit: Dans la série noire... Elle a : 6 mois et une semaine |
C’est probablement ce que va dire Gwen en recevant le courriel lui annonçant une
mise à jour. Et elle a bien raison ! Il était temps que je
m’y remette. Après avoir fait mille fois le tour de mon jardin, d’avoir
fêté l’arrivée de ma Louloune sur cette terre, après avoir pris quelques
vacances qui se sont soldées comme d’habitude, par une panne de moteur,
me revoili! Me revoilou ! Me revoilà !!!!
Des nouvelles de moi : Je fais maintenant partie du très sélect club des amants de la banlieue, adorateur du 4-5-0. Petite maison, avec petit parterre de fleurs, petite entrée de garage avec deux petites voitures et finalement, deux petits cabanons de jardin avec petite piscine… Mais pourquoi je n’ai pas fait ça avant ? Je suis une vendue. Me réveiller au son des oiseaux, du vent dans les arbres, marcher nu-pieds dans l’herbe pleine de rosée, d’ailleurs, je ne me souviens pas d’avoir mis mes souliers à la maison depuis plus d’un mois. Même au baptême de Louloune, je marchais nu-pieds à travers les invités. On m’avait mis en garde contre les « passeux » de tondeuse du samedi matin ! Et bien NADA ! Vendredi soir, quand les hommes débarquent au dortoir, ils se dépêchent à enfourcher leur monture et en moins d’une heure, le calme est de retour dans la cité. J’ai du, par contre, me battre contre les matous miteux du quartier pour qu’ils arrêtent de venir emmerder les miens jusque dans la maison, mais depuis deux semaines, ils surveillent de la rue sans oser s’aventurer au-delà de la haie. Je crois que je vais rester ici pour quelques temps… Anecdote! : Nos voitures sont la cible des railleries. Malgré que nous soyons habitués, M51 et moi, c’est parfois justifié d’en rire. Samedi soir, c’est le trentième anniversaire de Léon qui est enceinte jusqu’au yeux. Tous ses copains se sont donnés rendez-vous dans une auberge devant chez elle pour lui faire une surprise et festoyer. Pour ma part, c’est une soirée sans bébé. Après moult péripéties pour trouver une gardienne (les copines sont toutes invitées à la surprise), nous quittons Montréal en direction de Ste-Lucie-les-bains. Arrivés un peu d’avance, nous décidons d’aller nous balader dans le secteur. Sur un arrêt, nous posons nos roues sur la ligne blanche et … Bvvvvv! Plus rien… Le moteur refuse de traverser la ligne. Nous sommes à trois pas de chez Léon, mais je ne peux pas y aller, je gâcherais la surprise. Évidemment, mon cellulaire ne fonctionne pas ! Je suis alors prise du plus gros fou-rire qu’il m’ait été donné de connaître depuis des lunes. Je ris, je ris ! Je n’arrête pas ! Je surveille mon maquillage dans le rétroviseur pour ne pas que mon mascara coule. Je ris, je me tords, m’arrête pour respirer et je repars de plus belle. Après l’incident du retour des vacances, en somme tout banal, faisant parti de l’anecdotique du quotidien où MA voiture fraîchement réparée nous a laissé tombé, voilà que celle de mon homme nous lâche 48 heures plus tard, dans une situation tout aussi inconfortable. (Je m’appel Proust !) En levant la souris, qui garde dans sa voiture un bloc d’alimentation ? Vous ? Bien mon homme en a un LUI ! Je ne me voyais pas monter à l’auberge en talon haut dans un chemin de gravier… Avec le bloc d’alimentation, on a réussi, capot ouvert, à monter la voiture dans le stationnement de l’auberge sans éveiller les soupçons de Léon qui, je vous le rappelle, habite en face de l’auberge. À la fin de la soirée, téléphonons à la remorqueuse qui emportera notre voiture à la maison et Gwen et Stéphane nous ramèneront à la maison. Samedi 14 août 2004 Dans la série noire des voitures et autres événements qui nous pourrissent la vie, ma voiture nous a encore laissé tomber. Sur l’autoroute en rentrant de chez Léon… Et je me suis retrouvée face sur le béton à 5h00 du matin en allant chercher Gaëlle dans son lit. J’ai manqué une marche, encore tout endormie et j’ai fait le reste en rebondissant dans les marches, pour atterrire en pleine figure. J’ai protégé ma tête du mieux que j’ai pu, c’est le reste du corps qui a écopé. M51 me suivait et a tout vu. Je suis couverte d’ecchymoses et le genou gauche qui refuse de plier. Je crois qu’il était temps que nous prenions une pause et que comme je n’étais pas capable de le faire, la vie m’a apporté l’événement qui me forcerait à arrêter. |
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