|
|
Il y a très longtemps, en faite, pas si longtemps que ça finalement, un ami m'a dit : "le jour où tu tomberas amoureuse, je vais arrêter de lire ton journal. Il y aura quelque chose de moins intéressant. " Et c'est ce qui est arrivé. Ça ne me choque pas, en faite, pas vraiment. Je suis en train de me demander si ce n'est pas un peu vrai que les gens heureux n'ont pas d'histoire. En faite, je sais où il est le problème, c'est que je ne vis que 48 heures par semaine. Mon travail ne me stimule pas comme avant, alors les jours de travail, c'est un peu ma mort. Je ne fous plus vraiment rien d'intéressant, j'attends que le temps passe, j'attends d'être libérée, j'attends, j'attends, j'attends. J'attends que le temps passe et finisse par m'apporter les deux journées de congé si convoitées. Je me sens en prison. Je me sens tellement emprisonnée que dimanche, je me suis sauvée de ma prison. Quand je suis arrivée au boulot et que j'ai vu le calme plat, je n'ai pas pu me résoudre cette fois à rester emprisonnée. Alors j'ai fuis. Fuis le plus loin possible, prendre du temps pour aller m'amuser. J'ai donné une raison et je suis partie. J'ai angoissé un peu mais maintenant, je ne le regrette plus. Maintenant, j'attends que mes vacances arrivent, j'attends que l'université reprenne, je vais attendre que M51 soit près de moi tous les jours.
Résonnez trompette et battez tambour, maman-Zuby est venue rendre visite à sa fille unique et préférée. Des mois que je l'invitais en vain à venir partager un café et quelques moments d'intimité filiale. Rien à faire. Comme si chez-moi l'a répugnait ! Mais lorsqu'elle m'a confirmé sa visite, branle bas de combat, fallait ranger un peu et faire la vaisselle. Doux moments partagés avec sa maman, on se sent redevenir une petite fille.
|
retour à la maison
|| 19 juillet || 22 juillet || Le monde avec mes yeux