3 novembre 2000
Girouette comme une enfant

Une idée vient de germer dans mon esprit. C'est une éclosion, un petit, mais tout petit bouton de fleur qui explose comme ça. Son pollen circule dans mes veines à une vitesse peu commune. J'ai envie, je veux et ça presse ! Ça me démange, comme de l'urticaire.

Ça presse, l'idée me presse d'exister en dehors de mon corps. Je dois et ça urge ! Je veux et j'ai envie ! Prendre tous les moyens pour arriver à faire vivre cette idée.

Mais si j'attends un peu, si tous les éléments ne sont pas là pour réaliser ce dont j'ai envie, en quelques minutes, ça disparaît. Le "houmf " de l'urgence disparaît.

C'est parfois heureux, ça m'empêche de m'offrir 7 douzaines de paires de petites culottes en latex, 149 livres à la librairie. Mais c'est parfois regrettable aussi. Je dois faire la vaisselle, mais je dois me changer pour le faire. Si je prends plus de trois minutes pour le faire, c'est final. Je ne ferai pas la vaisselle.

Mais là où c'est le plus problématique, c'est quand je me fais femme et minodeuse avec M51. Je me manifeste, je me fais même insistante. Mais s'il a quelque que chose à faire avant et que j'ai le temps de me rendre au lit et d'ouvrir un livre…

Il y a un an

Il y a deux ans

retour à la maison   ||  1 ier novembre  ||  4 novembre   ||  Le monde avec mes yeux