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Je lis en ce moment : La fiancée de l'enfer de Marie-Christine Brouillet ( Du moins, quand je peux lire parce que ça fait deux soirs (pauvre M51) que je m'endort aussitôt que ma tête touche l'oreiller) État d'esprit : Sincèrement, je respire beaucoup mieux Régime : jour 38
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Je ne sais pas si vous avez entendu parler des moyens de pression des enseignants pour qu'on leur reconnaisse toutes les heures travaillées ? Eh oui ! il y a eu la grève mais ça, c'était de la gnognote à côté de ce qui se passe en ce moment. Pour être brève et ne pas entrer dans les détails, cette maudite grève a été terriblement contestée. Le syndicat a alors fait voter des moyens de pression pouvant être revoté dans les écoles. Moi, mon école a voté le boycott d'activités de formation qui devait se dérouler demain. J'ai assisté à la réunion syndicale et même ceux qui n'étaient pas d'accord, ont fini par voter " pour " par solidarité.
Alors la nouvelle s'est répandue comme une traîné de poudre. Et hier midi, une prof, la broue dans le toupet, fait une entrée théâtrale dans la salle du personnel :
Pardonnez mes descriptions évasives mais je tente de rester discrètement dans mon coin, faire le moins de vagues possibles, moi, j'attends mon superviseur de stage, c'est mon évaluation dans quelques minutes à peine. Un détachement de deux professeurs veut faire la lumière sur ce truc. Je vous le donne en mille, mon professeur faisait partie de ce détachement. Je tournais en rond dans la salle du personnel guettant d'une oreille la sonnette d'entrée de l'école et quelques discussions outrées près de moi.
Quand mon superviseur est arrivé, nous avons voulu prendre les escaliers et nous nous sommes frappées toutes les deux à une échauffourée. Dans les escaliers… À quelques minutes à peine avant la reprise des cours… Wow! Brillant… Très brillant même. Moi qui n'étais PAS DU TOUT énervée, je voulais me fondre comme une petite tâche de graisse. Je voulais disparaître : Au son de la cloche annonçant le début des cours, plus rien. Mon enseignante est montée l'air de rien. Ce n'était pas le moment pour moi de me mettre à poser des questions. Je connais la suite. Une des enseignantes qui voulait se présenter à sa formation demain à porté plainte contre les enseignantes qui ont voulu lui faire changer d'idée. Aïe! Une poignée d'enseignantes se tiennent ensembles. Dur dur pour la stagiaire…
Il y a 12 ans… Faut voir les archives…
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