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Tourne d'un côté et tourne de l'autre, j'arrête.. . je ne dors toujours pas. Les oreillers sont trop mous. Sur le dos ? Sur le ventre ? Je ne dors toujours pas. Les oreillers sont trop durs. Pour la première fois depuis quelques temps, je me couchais avant minuit. J'étais calme, je me suis glissée dans les draps frais (trop frais) avec un bouquin (Dutrizac pour ceux que ça intéressent) et la ferme intention de bien profiter de ma nuit. Tiens ! Léon imprime un travail. Tiens ? Je ne dors pas encore moi ? Sur un côté, sur l'autre côté, un oreiller entre les cuisses, il paraît que lorsqu'on fait de l'insomnie, il ne faut pas y penser et faire autre chose. Je rallume, reprends les aventures de Kafka Kalmar. Je suis dans une partie où ça pisse le sang. Brrrrrrr ! Dégueux et pas inspirant pour faire de beaux rêves pas de poux, pas de punaise (mais des puces). Même pour lire, je n'arrive pas à trouver de positions confortables. Enlève l'oreiller en trop, le remettre parce que j'ai le cou cassé. Grrrrrrr ! Tiens ! Léon va aux toilettes ! Je commence à avoir les paupières lourdes ! Profitons-en ! C'est délicieux quand on sent qu'on v a s'e n d o r ... * bip-bip-bip * Les systèmes d'alarme de voiture ! Une véritable plaie ! Non Toxe ! Ne te couche pas sur mon ventre ! Pas sur mes pieds non plus ! Changeons de pyjama, peut-être que ? Pourquoi mes draps restent glacés ce soir ? Vais-je arriver ce mois-ci ? Oui, il ne devrait pas y avoir de problèmes. Pourquoi je pense à ça là ? Je devrais plutôt compter des moutons.
Je devrais peut-être m'occuper de ma libido ? Na ! Mauvaise idée !
Tiens, Léon vient de se coucher. Si j'allais lire mon courrier ? Non ! L'ordinateur est fermé.
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|| 27 novembre || 2 décembre || Le monde avec mes yeux