7 septembre
"I'm mouving in the rain"




Un chandail dans les fils électriques, une table à trois pattes, trois grilles- pain, deux lampes suspendues dans la cuisine, un pare-chocs arrière embouti, un breton qui râle parce qu'il pleut, une rampe décapitée (j'espère que ma nouvelle proprio ne lit pas ça) un chien mouillé qui court dans la rue, une tablette perdue, pas de verres cassés ni d'assiette non plus, pas de cris, pas de pleures, des fous rires à profusion et des regards obliques chargé de paroles qu'il ne vaudrait mieux pas échanger. Finalement, un breton qui râle parce qu'il ne pleut plus.

Les déménagements sont souvent chargés de petites anecdotes cocas et d'autre moins qui font d'eux des moments qu'on oublie rarement.

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Il est rare que je me dise cela mais pour le moment, je n'aime pas du tout ma manière de voir les choses. Je dramatise tout et je ne me donne pas le temps de prendre les choses une à la fois.

Disons que le retour à l'université ne se fait pas comme il y a un an, dans la joie et l'allégresse, je n'ai pas eu le temps de me faire à l'idée. Je reçois tout ça comme un coup de point au visage que je n'avais pas prévu. Alors je vais terminer ici cett e chronique parce que je veux aller retourner les idées sur papier pour voir les choses autrement.

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Petite pause temporaire dans les publications de "Laissez-moi vous montrer le monde avec mes yeux". Je ne sais pas dans combien de temps exactement j'aurais ma connexion à Internet à la maison et je ne sais pas à quelle fréquence Roméo et Juliette me donneront la permission de venir les embêter. C'est la même chose pour le courrier. Je croyais que ça ne le serait pas croyant pouvoir le faire de l'université. Semble t'il que pour l'instant, je demande la lune... Et on appelle ça les universités branchées...




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