Laissez-moi vous montrer le monde avec mes yeux
Bon maintenant que j'ai attiré votre attention, vous pouvez lire
ce qui suit...;-)
Comme plusieurs le savent déjà, je suis en béquille
depuis dix jours. Ce matin, rendez-vous de relance qu'ils appellent. Le
médecin à regardé ma cheville trente secondes
même pas et m'a retourné dans la salle d'attente. Une petite
dame me rapelle avec mon dossier. Après quelques questions, je me
rends compte que c'est une travailleuse sociale. Je me demande en fait ce
que je fait là. Après quelques autres questions, je lui
demande ce qu'elle a faire avec ma cheville:
-Tu es venue toute seule, tu ne semble pas avoir de famille à
Montréal et le médecin ce demandait si tu serais capable de
prendre des descisions importante comme arrêter ton travail.
Là j'ai failli éclatter.
-Je viens toute seule parce qu'on est jeudi matin et que tout le monde
travail, que malgré ce que vous avez l'air de penser, je suis une
grande fille et je suis majeure (et j'acciné mais je me suis
abstenue parcequ'elle me prenait déjà pour une
arriérée alors...)et je ne suis pas malade, je suis
blessée!
-Mais ne vous énervez pas, on veut seulement vous aidez au mieux
de nos connaîssances.
-Je ne crois pas que de me cacher que vous me croyez incapable de prendre
une descision pour MOI(!) soit bon pour MOI et peux m'aider à prendre
une descision
dans l'état de colère que vous venez de me mettre.
-Bon alors je vous dit ce que je crois qui serait mieux pour vous mais vous
direz ce que vous voudrai au médecin.
-Je n'y tiens pas, laissez-moi voir le médecin, il me dira les
possibilités et JE prendrai une descision.
Alors, je vais revoir le médecin avec mon dossier sous le bras (ou
la béquille). Le médecin me regarde:
-Voilà la possibilité "A" et voilà la
possibilité "B". À vous de choisir.
Je prends quelques
minutes pour réfléchir. Voilà je choisis la solution
"B", où se trouve la physionthérapie? Je me lève pour
quitter le bureau et le médecin m'arrête:
-Vous voulez connaître la suggestion de la travailleuse sociale?
-Dites toujours.
-La même que la votre. Je crois que je vous sous-estimais.
J'ai préféré ne pas répondre
à
ce sourire. Lui montrer que je n'aprouvais pas du tout leur démarche.
J'avoue que souvent, j'aimerais beaucoup qu'on m'aide. Mais je crois que
ça n'aide personne de faire les choses à leur place. Je
préférerais de loin qu'on me donne des outils afin
d'avancer un peu dans la vie.
***
Alors, la saga de ma cheville n'est pas terminée. Je vous parle de
la dessente à la physionthérapie bientôt.
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Zubialement Vôtre